Un aperçu de notre démarche.
Vous avez ouvert Les Voisins en 2021 avec une idée simple et radicale : faire une place à la fragilité dans le monde du tourisme. Votre auberge de Saint-Brieuc accueille au même endroit des voyageurs de passage et des personnes fragilisées venues avec leurs aidants, sans jamais mettre personne à part. Vous organisez aussi des séjours de répit pensés pour les couples aidant-aidé, les familles et les groupes. Votre promesse tient en trois mots : simple, humain, inclusif—et derrière ces mots, un vrai parti pris : l'hôtellerie autrement.
Là où le tourisme adapté est souvent médicalisé ou relégué à des structures spécialisées, vous faites l'inverse : vous mélangez tous les publics dans un même lieu chaleureux. Chez vous, on n'est pas « un cas », on est un client comme un autre. La fragilité n'est ni cachée ni exhibée—elle a simplement sa place. C'est une accessibilité radicale, mais sans la moindre stigmatisation.
Votre conviction de départ : trop de gens renoncent aux vacances faute de lieux accessibles ou rassurants. Vous refusez cette fatalité. Pour vous, la différence est une richesse, pas un tabou, et le répit ne devrait jamais être un privilège. Accueillir, rayonner, rester profondément humain—c'est ce qui guide chacun de vos séjours.
Des proches aidants, souvent des femmes (60 % des aidants en France), majoritairement actifs et de moins de 65 ans. Des couples où l'un accompagne un conjoint fragilisé, des mamans avec un enfant en situation de handicap, des familles, mais aussi des groupes et des associations du médico-social. Leur point commun : l'envie de partir sans devoir tout organiser eux-mêmes, et sans craindre que le lieu ne soit pas à la hauteur.
L'épuisement silencieux. En France, 74 % des aidants expriment un besoin de répit et beaucoup vivent un vrai surmenage—mais un tiers assument seuls et la moitié n'en parlent à personne. Concrètement, partir en vacances devient un parcours du combattant : logistique lourde, peur de l'imprévu, absence de lieux vraiment adaptés, et cette culpabilité tenace de s'accorder une pause.
Que souffler, c'est abandonner son proche—ou être un mauvais aidant. Que « adapté » rime forcément avec triste, médicalisé ou hors de prix. Et, au fond, que les vacances ne sont plus vraiment pour eux. Trois croyances qui les enferment un peu plus chaque année.
Tout ce qui rend visible et légitime une charge qu'ils portent en silence : les chiffres qui nomment enfin leur réalité, les idées reçues sur le handicap et l'aidance qu'on démonte sans détour, les témoignages qui disent « vous avez le droit de souffler », et la preuve concrète qu'un lieu joyeux et inclusif existe vraiment.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur de l'accueil des personnes fragilisées et de leurs aidants :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Fondateur engagé, chaleureux et direct, avec ce franc-parler qui vient du terrain. Victor ou Tanguy, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ—comme s'il expliquait à un ami pourquoi ce lieu existe. Jamais de ton misérabiliste : on parle de vacances et de joie, pas de prise en charge.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux fondateurs devant la caméra. C'est une hypothèse de travail—nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Dans une classe de 30 élèves, il y en a à peu près 4 qui, en rentrant chez eux le soir, s'occupent d'un parent malade. Et ça, personne ne le voit.
On a tous en tête l'image de l'aidant : quelqu'un d'âgé, qui s'occupe de son conjoint. Sauf qu'il y a une catégorie dont on ne parle jamais. Les enfants. En France, on estime qu'il y a autour de 700 000 jeunes de moins de 18 ans qui aident un parent au quotidien. Un parent malade, handicapé, dépendant. Ils font les courses, ils gèrent les médicaments, ils rassurent, ils veillent. À 12 ans, à 14 ans. Et le truc, c'est qu'ils n'existent pas vraiment. Il n'y a même pas de définition légale du jeune aidant. Donc pas de repérage, pas d'aménagement à l'école, rien. Ils arrivent en retard, ils décrochent en cours, ils sont épuisés, et on met ça sur le dos de l'adolescence. Nous, quand une famille vient chez nous, on les voit, ces gamins. Ils débarquent avec des épaules d'adulte. Et au bout de deux jours, il se passe un truc simple : ils redeviennent des enfants. Ils vont jouer, ils lâchent, parce que pour une fois quelqu'un d'autre porte. C'est peut-être ça le plus urgent. Pas de leur trouver un statut compliqué. Juste de commencer à les regarder.
Quand je dis le mot handicap, vous voyez quoi ? Un fauteuil roulant. C'est 2 à 3 % des cas. Tout le reste, on ne le voit pas.
C'est marrant, parce que dès qu'on parle d'accessibilité, tout le monde pense à la rampe pour les fauteuils. Le petit pictogramme, la place de parking. Et c'est important, hein, ça compte. Mais les personnes en fauteuil, c'est 2 à 3 % des personnes en situation de handicap. Le reste, c'est ce qu'on appelle les handicaps invisibles. La fatigue chronique, les troubles cognitifs, l'autisme, les maladies qui vous vident sans que ça se voie. Quelqu'un qui a besoin de calme, de repères, de temps. Ça, aucune rampe ne le règle. Et c'est là que la plupart des lieux se plantent. Ils mettent l'ascenseur aux normes, ils cochent la case, et ils pensent que c'est bon. Alors qu'une famille peut renoncer à des vacances juste parce qu'il y aura trop de bruit, trop de monde, ou personne pour comprendre. Nous, on a arrêté de penser l'accessibilité comme une case à cocher. On la pense comme une ambiance. Est-ce qu'on peut arriver ici tel qu'on est, sans avoir à s'expliquer ? Est-ce qu'on peut souffler ? L'accessibilité, la vraie, c'est d'abord tout ce qui ne se voit pas.
La plupart des aidants culpabilisent dès qu'ils s'accordent une pause. Comme si se reposer une journée, c'était trahir la personne qu'on aime.
C'est une phrase qu'on entend tout le temps : « je ne peux pas partir, qui va s'occuper de lui ? » Et derrière, il y a cette idée que prendre du temps pour soi, c'est égoïste. Que souffler, c'est un peu abandonner. Je comprends. Quand vous aidez quelqu'un que vous aimez, chaque moment où vous n'êtes pas là, vous avez l'impression de faillir. Sauf qu'il y a un truc qu'on oublie. L'épuisement, lui, il n'attend pas. Les études sont claires là-dessus : à force de tout porter, la santé de l'aidant lâche. Et le jour où elle lâche pour de bon, ce n'est pas une journée de répit que le proche perd. C'est son aidant. Donc la vraie question, c'est pas « est-ce que j'ai le droit de souffler ». C'est « est-ce que je veux tenir dans la durée ». Parce que se reposer, ce n'est pas aimer moins. C'est aimer d'une manière qui dure. Prendre trois jours pour soi, ce n'est pas laisser tomber quelqu'un. C'est se donner les moyens d'être encore là dans cinq ans.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'accueil des personnes fragilisées et de leurs aidants, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les aidants s'épuisent en silence, où l'on confond encore « adapté » avec « médicalisé », et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.